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lundi 28 octobre 2013

Entrexpress




Depuis quelques temps, nous avions une énorme tomate "Cœur de bœuf" dans notre frigo. 
En deux minutes chrono, vous pouvez faire une super entrée. 

Tout d'abord, faire chauffer de l'eau bouillante puis plonger la tomate. La ressortir immédiatement puis la peler.
Couper des gros morceaux, ajouter deux cuillères à soupe d'huile d'olive, quatre feuilles de basilic frais. 
Utiliser une girafe puis mixer.

 Pour les tuiles de Comté, mettre votre four à chauffer à 200°C. Déposer les morceaux sur une plaque et faire cuire 10 minutes. Vous devez les faire refroidir. 



dimanche 27 octobre 2013

A la recherche de la Schwarzwälderkirschtorte




Le week-end dernier nous sommes allés au musée Grevin. Après une longue et riche visite, une petite pause déjeuner s'imposait.

Le passage Verdeau (Paris 13ème)


Malheureusement (et à ma grande surprise) les samedis midi, beaucoup de restaurants parisiens sont fermés. Après 30 minutes d'errance (qui soit dit en passant en paraissent 60 quand on a le ventre vide) dans les rues du 13ème arrondissement, nous trouvons enfin une cantine : un restaurant Franco-Allemand nommait Le stube.
L'Horloge Verdeau

Mais une question me vient à l'esprit : "Euhhh à part la choucroute, ils mangent quoi les Allemands ?" 

Bon, je dois avouer, sans même voir la carte j'ai été attirée par ce resto. Franchement j'aurais pu lécher la devanture tellement les gâteaux étaient magnifiquement délicieux. On aurait dit qu'ils me criaient : "Allez viens nous manger !" Encore une fois, je précise, (pour ma défense) qu'il était presque 14 heures !!!

Bref, Alexandre, Muriel, Jacques et moi-même décidons de tenter l'aventure. 

Tout d'abord, l'endroit est stupéfiant. Situé à l'entrée du passage Verdeau, le restaurant fait face à de nombreuses boutiques d'antiquaires. Un parfait mélange entre le moderne et l'ancien.
Au départ, tout laisse penser que le Stube est un snack de luxe. Un sorte de fast-food pour bobos parisiens. Même si l'idée de départ est bien le snacking de qualité, le Stude c'est avant tout une histoire d'amour. La rencontre entre la cuisine Française et la cuisine Allemande. C'est à travers d'authentiques recettes d’outre-Rhin, que le Chef nous a fait découvrir sont pays natal.

Choucroute douce cuite aux pommes, kartoffelsalat, Strudel (salé comme sucré), tarte au fromage blanc, gâteau au pavot…

On est également surpris au niveau des boissons, avec la Bionade (limonade bio pleine de minéraux naturels), le Fritz-kola (cola alternatif !), et pour les amateurs de bière, la Becks, une bière, légère et néanmoins goûtue. Pour ma part, j'ai testé le "Club maté", un thé gazeux qui vous surprendra et qui constitue une bonne alternative pour celles et ceux qui n'aiment pas la bière.




Le repas.


 

Après de longues minutes d’hésitation, je décide d'opter pour le StubeBurger. Il faut savoir que le chef Gerhard Weber est issu d'une famille de boulangers. Le pain était donc maison. Accompagné de "coins" maison et de deux salades fraîches, le plat est consistant mais pas bourratif.  

Les deux garçons, quant à eux, ont opté pour la véritable choucroute. Le nom de la choucroute vient de l'alsacien sûrkrût dérivé lui-même de l'allemand sauerkraut. Ces deux termes signifiant littéralement « herbe aigre ». Les prémices de la choucroute furent les soupes acides qui étaient préparées avec des jeunes rameaux des bourgeons, des feuilles de bouleau, d'ortie et d'oseille. La choucroute est présentée couronnée de lard en tranches, de cotes de porc rôties ou de rôti de porc et des saucisses dites colmarettes le tout entouré accompagné de purée et de choux. 

Enfin, Muriel a choisi un "truc dont je ne me rappelle plus du nom mais qui était très bon"
Truc de Muche
Pour les desserts rien à (re)dire. Un choix vertigineux et du sucre à gogo. La spécialité du restaurant : Schwarzwälderkirschtorte (La Forêt Noire).


Et puis les tartes ... :)



 Bref, pour conclure, c'est un très bon restaurant. La qualité est au rendez-vous. Les produits sont frais et le service très agréable... surtout si vous voulez vous essayez à l'Allemand. Par personne, vous devrez compter 17,50 euros pour un plat / dessert ou entrée.



dimanche 15 septembre 2013



Moelleux aux framboises


Ingrédients : 
- 200 grammes de chocolat de couverture 
- 100 grammes de sucre
- 100 grammes de beurre
- 3 œufs
- 2 cuillères à soupe de crème 
- 50 grammes de farine






Faire fondre le chocolat. Pour ma part, je n'utilise plus de tablette. Je vais chez Zodio ou on peut trouver du chocolat pâtissier au poids. Vous pouvez choisir votre % de cacao et pour un prix très raisonnable.   


Faire préchauffer le four à 150°C (thermostat 5). Pendant ce temps, mélanger le beurre préalablement ramolli au sucre en poudre avec un batteur électrique.

Rajoutez les œufs, la farine. Incorporer à la pâte le chocolat fondu. 
Verser la préparation dans un moule préalablement beurré. Mettre au four sur la grille à mi-hauteur pendant 25 à 30 min.



Pour la présentation vous pouvez ajouter une sauce au chocolat et des framboises fraîchement cueillies de la ferme.  







Fleurs de courgette



Dimanche dernier nous sommes allés dans notre ferme sur le plateau de Saclay. Il y avait vraiment plein de fruits et légumes. Nous y avons passé presque 3 heures et sommes revenus les bras chargés de pommes, de tomates (oui de vraies tomates avec du goût), d'aubergines, de concombres, de mûres, de framboises, de haricots, de maïs et de fleurs de courgettes.

Les fleurs de courgettes ... que de souvenirs ! Le soleil, le potager de ma grand-mère, les pic-niques dans le jardin. Une vraie madeleine de Proust.

Du coup lorsque j'ai vu que nous pouvions en cueillir, j'ai pas hésité. Pour la petite histoire c'est à Nice que l'on a commencé à cultiver les courges au XVIème siècle. La particularité niçoise, c’est de manger traditionnellement les fleurs de gourdes, de courges et de courgettes, en plus des légumes. On en fait des beignets : "li bignéta dé flou dé cougourdéta"

Pour la pâte, je me suis basée sur la recette que j'ai trouvé sur le blog de Camille mais je me suis aussi inspirée de mes souvenirs. J'ai également farci les fleurs pour un côté fondant qui contraste avec le croustillant du beignets.

Ingrédients :

Pour la farce :
- 150 grammes de brousse
- 1 petit suisse
- de la menthe fraîche
- Sel, poivre

Pour la pâte à beignets :
- 75 grammes de farine
- 10 cl de lait froid
- 1 gros oeuf entier
- 50 grammes de parmesan
- Sel, poivre
- Huile de friture


Mélanger tous les ingrédients pour faire la farce. Mettre une cuillère à café de farce dans la fleur et bien refermer. 

Pour la pâte à beignets, il faut séparer le blanc et le jaune. Battre le jaune avec le parmesan. Ajouter le lait et la farine petit à petit. De l’autre côté, battez le blanc en neige. Incorporez-le ensuite à la pâte délicatement, à l’aide d’une marise. Assaisonner et tremper les fleurs dans la pâte.


Faire chauffer l'huile et plonger les beignets pendant 5 minutes. Pour enduire les fleurs de pâte, il suffit de les saisir par la base, une par une, et de les tremper dans la pâte avec les doigts, en les plongeant la tête en bas. On laisse le surplus de pâte s’écouler et plouf, dans l’huile.

mardi 30 juillet 2013

Mariage au Château de Trédion


Le Week-end dernier nous étions de mariage au Château de Trédion près de Vannes. Je ne vais pas m'étendre sur l'excellent moment que nous avons passé car il y aurait de quoi faire 10 articles. Je voulais vous faire part des délicieux mets que nous avons pu déguster. Le cocktail était très copieux : entre verrines, toast et plancha on avait presque plus faim pour le repas. 



 Les verrines étaient très variés et fraîches. Pour moi la meilleure était celle avec une chiffonnade de Serrano, crème de poivrons et tomates séchées. Il y avait beaucoup de verrines avec du tarama et des légumes.

Les toasts quand à eux étaient assez originaux : mayonnaise d'avocats, foie gras / mange...
Il y avait également deux planchas : une avec de la viande et leur avec du poisson. Parmi ce que j'ai pu goûter : 
  • aiguillette de canard à l'indienne
  • Brochette de saint-Jacques et de chorizo
  • Saumon sauce Teriaki
  • Andouilles
  • Joues de lotte persillées...






Pour finir, il faut que je parle de la décoration : Blanc et vert anis. Des couleurs parfaites pour un mariage élégant et frais.  

Les serviettes étaient enroulées avec un épais fils d'argent et de petites boules vertes et argentées étaient disposées sur les tables des convives.





vendredi 14 juin 2013

Bento buro number five

Au menu :
- riz sauté au petits pois
- flans de légumes
- viande des grisons
- pecorino râpé.

jeudi 13 juin 2013

Le canapé




 Le Canapé


Le Week-end dernier, les parents d'Alex nous ont invité au restaurant. Après avoir testé le jardin de l'Yvette et les Saveurs sauvages, nous avons réservé au Canapé. 

Il convient de parler rapidement de l'histoire du restaurant car elle est très surprenante. Le Canapé a été créé en 1986 par une architecte, Annette Stoppa et une enseignante, Joëlle Wiren. Puis restée seule aux commandes, cette dernière a transmis l’entreprise à son fils, Gwendal qui a renouvelé la carte et le choix des vins tout en renforçant l’animation du lieu.
La particularité du Canapé c'est qu'il accueille des dizaines d’artistes, peintres et dessinateurs, qui renouvellent le décor. Depuis quelques mois le piano jazz du dimanche après-midi a pris son essor tandis que des soirées jazz sont désormais programmées le mercredi.
Quoiqu'il en soit, après avoir couru sous la pluie pour arriver au restaurant, nous voila dans ce lieu, surprenant, prenant et rempli d'histoire. Assis entre le vieux comptoir trouvé dans un estaminet picard, le canapé ottoman, les luminaires 1900 et les sculptures des différents artistes, on se sent comme chez sa grand-mère, prêts à déguster les recettes dont elle a le secret. A travers la vitre qui laisse perler les énormes gouttes de pluie, je m'imagine sans mal au retour des beaux jours, assise à la terrasse sous les tilleuls en fleurs. 
Le menu que nous avons mangé est celui à 33 euros soit entrée / plat / dessert. Au choix à la carte : 

Entrées 
Croustillant de boudin noir aux pommes (Alex)
Ris de veau braisés aux shi take
Crème de lentilles au foie gras poêlé (Les tous)
Velouté d'asperges au saumon gravlax

Plats
Médaillon d'épaule d'agneau aux haricots tarbais(un 1/2 Alex, Jacques, une 1/2 Marie)
Dorade (Muriel)
Pavé d'espadon à la réunionnaise (un 1/2 Alex et une 1/2 Marie)
Magret de canard  au miel, polenta grillée
Poitrine de porc crousti-fondante au fenouil

Desserts
Mi-cuit au chocolat, crème anglaise
Tartelette pomme-châtaignes
Brioche caramélisée façon pain perdu
Entremet orange et gingembre (Les tous)
Croustillant choco-banane (Marie)
Panaché de fromages




Filets de Dorade, petit flan de tomates et son riz sauvage.

L'espadon