Libellés

mardi 17 décembre 2013

Bento bureau number six

Au 
 menu : 
- Lentilles du Puy avec un tajine de dinde abricots
- Prunes et petits macarons

lundi 11 novembre 2013

Un arbre à pâtes de Papi Jacques


Première fois que nous utilisons notre arbre à pâtes. Résultat, des tagliatelles et 4 plaques de ravioles. Pour la farce des ravioles j'ai mélangé de la purée de petit pois avec du poulet rôti et de la ricotta. 

Cet arbre à pâtes est une invention du grand-père d'Alexandre. Il a utilisé que du bois de récupération. Le bois évite aux pâtes de coller lorsqu'elles sèches. 
       



Avec les tagliatelles nous avons fait des pâtes à la Bolognaise.




Le chemin de Compostelle



Les Coquilles St Jacques ce n'est pas uniquement pour les repas de fêtes. Pour accompagner celles-ci j'ai décidé de faire une purée de petit pois et une sauce crème / bacon. 

Pour cela vous faites simplement bouillir de l'eau. Vous jetez les petit pois congelés 5 minutes dans l'eau bouillante. Après utilisez votre girafe pour obtenir une belle purée. Vous pouvez rajouter un peu de crème liquide et de la menthe ciselée. 

Pour la cuisson des Saint-Jacques il ne faut pas les laisser cuire trop longtemps. 
  • Étape 1 : Dans une poêle, chauffer à feu vif du beurre ou de l’huile d’olive.
  • Etape 2 : Une fois le beurre fondu ou l'huile, mettez vos coquilles Saint-Jacques dans votre poêle encore chaude. Faites les revenir entre 1 et 2 minutes sur chaque face jusqu’à avoir une couleur dorée. 
  • Etape 3 : Vous pouvez ajouter de la crème et laisser cuire encore 1 minute le temps que la crème se mélange avec les sucs de cuisson. 

Repas de fêtes pour deux

lundi 28 octobre 2013

Entrexpress




Depuis quelques temps, nous avions une énorme tomate "Cœur de bœuf" dans notre frigo. 
En deux minutes chrono, vous pouvez faire une super entrée. 

Tout d'abord, faire chauffer de l'eau bouillante puis plonger la tomate. La ressortir immédiatement puis la peler.
Couper des gros morceaux, ajouter deux cuillères à soupe d'huile d'olive, quatre feuilles de basilic frais. 
Utiliser une girafe puis mixer.

 Pour les tuiles de Comté, mettre votre four à chauffer à 200°C. Déposer les morceaux sur une plaque et faire cuire 10 minutes. Vous devez les faire refroidir. 



dimanche 27 octobre 2013

A la recherche de la Schwarzwälderkirschtorte




Le week-end dernier nous sommes allés au musée Grevin. Après une longue et riche visite, une petite pause déjeuner s'imposait.

Le passage Verdeau (Paris 13ème)


Malheureusement (et à ma grande surprise) les samedis midi, beaucoup de restaurants parisiens sont fermés. Après 30 minutes d'errance (qui soit dit en passant en paraissent 60 quand on a le ventre vide) dans les rues du 13ème arrondissement, nous trouvons enfin une cantine : un restaurant Franco-Allemand nommait Le stube.
L'Horloge Verdeau

Mais une question me vient à l'esprit : "Euhhh à part la choucroute, ils mangent quoi les Allemands ?" 

Bon, je dois avouer, sans même voir la carte j'ai été attirée par ce resto. Franchement j'aurais pu lécher la devanture tellement les gâteaux étaient magnifiquement délicieux. On aurait dit qu'ils me criaient : "Allez viens nous manger !" Encore une fois, je précise, (pour ma défense) qu'il était presque 14 heures !!!

Bref, Alexandre, Muriel, Jacques et moi-même décidons de tenter l'aventure. 

Tout d'abord, l'endroit est stupéfiant. Situé à l'entrée du passage Verdeau, le restaurant fait face à de nombreuses boutiques d'antiquaires. Un parfait mélange entre le moderne et l'ancien.
Au départ, tout laisse penser que le Stube est un snack de luxe. Un sorte de fast-food pour bobos parisiens. Même si l'idée de départ est bien le snacking de qualité, le Stude c'est avant tout une histoire d'amour. La rencontre entre la cuisine Française et la cuisine Allemande. C'est à travers d'authentiques recettes d’outre-Rhin, que le Chef nous a fait découvrir sont pays natal.

Choucroute douce cuite aux pommes, kartoffelsalat, Strudel (salé comme sucré), tarte au fromage blanc, gâteau au pavot…

On est également surpris au niveau des boissons, avec la Bionade (limonade bio pleine de minéraux naturels), le Fritz-kola (cola alternatif !), et pour les amateurs de bière, la Becks, une bière, légère et néanmoins goûtue. Pour ma part, j'ai testé le "Club maté", un thé gazeux qui vous surprendra et qui constitue une bonne alternative pour celles et ceux qui n'aiment pas la bière.




Le repas.


 

Après de longues minutes d’hésitation, je décide d'opter pour le StubeBurger. Il faut savoir que le chef Gerhard Weber est issu d'une famille de boulangers. Le pain était donc maison. Accompagné de "coins" maison et de deux salades fraîches, le plat est consistant mais pas bourratif.  

Les deux garçons, quant à eux, ont opté pour la véritable choucroute. Le nom de la choucroute vient de l'alsacien sûrkrût dérivé lui-même de l'allemand sauerkraut. Ces deux termes signifiant littéralement « herbe aigre ». Les prémices de la choucroute furent les soupes acides qui étaient préparées avec des jeunes rameaux des bourgeons, des feuilles de bouleau, d'ortie et d'oseille. La choucroute est présentée couronnée de lard en tranches, de cotes de porc rôties ou de rôti de porc et des saucisses dites colmarettes le tout entouré accompagné de purée et de choux. 

Enfin, Muriel a choisi un "truc dont je ne me rappelle plus du nom mais qui était très bon"
Truc de Muche
Pour les desserts rien à (re)dire. Un choix vertigineux et du sucre à gogo. La spécialité du restaurant : Schwarzwälderkirschtorte (La Forêt Noire).


Et puis les tartes ... :)



 Bref, pour conclure, c'est un très bon restaurant. La qualité est au rendez-vous. Les produits sont frais et le service très agréable... surtout si vous voulez vous essayez à l'Allemand. Par personne, vous devrez compter 17,50 euros pour un plat / dessert ou entrée.



dimanche 15 septembre 2013



Moelleux aux framboises


Ingrédients : 
- 200 grammes de chocolat de couverture 
- 100 grammes de sucre
- 100 grammes de beurre
- 3 œufs
- 2 cuillères à soupe de crème 
- 50 grammes de farine






Faire fondre le chocolat. Pour ma part, je n'utilise plus de tablette. Je vais chez Zodio ou on peut trouver du chocolat pâtissier au poids. Vous pouvez choisir votre % de cacao et pour un prix très raisonnable.   


Faire préchauffer le four à 150°C (thermostat 5). Pendant ce temps, mélanger le beurre préalablement ramolli au sucre en poudre avec un batteur électrique.

Rajoutez les œufs, la farine. Incorporer à la pâte le chocolat fondu. 
Verser la préparation dans un moule préalablement beurré. Mettre au four sur la grille à mi-hauteur pendant 25 à 30 min.



Pour la présentation vous pouvez ajouter une sauce au chocolat et des framboises fraîchement cueillies de la ferme.  







Fleurs de courgette



Dimanche dernier nous sommes allés dans notre ferme sur le plateau de Saclay. Il y avait vraiment plein de fruits et légumes. Nous y avons passé presque 3 heures et sommes revenus les bras chargés de pommes, de tomates (oui de vraies tomates avec du goût), d'aubergines, de concombres, de mûres, de framboises, de haricots, de maïs et de fleurs de courgettes.

Les fleurs de courgettes ... que de souvenirs ! Le soleil, le potager de ma grand-mère, les pic-niques dans le jardin. Une vraie madeleine de Proust.

Du coup lorsque j'ai vu que nous pouvions en cueillir, j'ai pas hésité. Pour la petite histoire c'est à Nice que l'on a commencé à cultiver les courges au XVIème siècle. La particularité niçoise, c’est de manger traditionnellement les fleurs de gourdes, de courges et de courgettes, en plus des légumes. On en fait des beignets : "li bignéta dé flou dé cougourdéta"

Pour la pâte, je me suis basée sur la recette que j'ai trouvé sur le blog de Camille mais je me suis aussi inspirée de mes souvenirs. J'ai également farci les fleurs pour un côté fondant qui contraste avec le croustillant du beignets.

Ingrédients :

Pour la farce :
- 150 grammes de brousse
- 1 petit suisse
- de la menthe fraîche
- Sel, poivre

Pour la pâte à beignets :
- 75 grammes de farine
- 10 cl de lait froid
- 1 gros oeuf entier
- 50 grammes de parmesan
- Sel, poivre
- Huile de friture


Mélanger tous les ingrédients pour faire la farce. Mettre une cuillère à café de farce dans la fleur et bien refermer. 

Pour la pâte à beignets, il faut séparer le blanc et le jaune. Battre le jaune avec le parmesan. Ajouter le lait et la farine petit à petit. De l’autre côté, battez le blanc en neige. Incorporez-le ensuite à la pâte délicatement, à l’aide d’une marise. Assaisonner et tremper les fleurs dans la pâte.


Faire chauffer l'huile et plonger les beignets pendant 5 minutes. Pour enduire les fleurs de pâte, il suffit de les saisir par la base, une par une, et de les tremper dans la pâte avec les doigts, en les plongeant la tête en bas. On laisse le surplus de pâte s’écouler et plouf, dans l’huile.